Gagner sur les coûts de non-qualité - Colloque 21/11/2007

Sujet de toutes les époques, il revient sur le devant de la scène via les propos sur « la diminution du nombre de fonctionnaires », sur le retour de l’autorité politique à leur attention, mais aussi perdure via divers colloques dont nous témoignerons ici.
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Gagner sur les coûts de non-qualité - Colloque 21/11/2007

Qu’est ce que la Qualité publique ? la non - qualité ?
Comment l’évaluer ? la valoriser ? Comment l’améliorer ?

Le management de la qualité publique commence par l’identification et la mesure de la non-qualité. La non qualité, c’est qui ne correspond pas aux besoins, ce qui n’est pas bien fait, des moyens mal utilisés. Cette non-qualité a un coût toujours trop important. Comment identifier et surtout mesurer le manque à gagner ? Qu’est ce qu’un coût dans les services publics ? Comment mesurer les coûts externes ?
Comment associer les responsables de services et les agents ? Quels rôles pour les contrôleurs de gestion, les auditeurs, les qualiticiens, les évaluateurs ? Comment anticiper et faire de la prévention contre les risques de non-qualité ? Quels retours sur investissements du contrôle, de la prévention ? Quelles leçons à tirer pour la revue générale des politiques publiques et la mise en oeuvre des choix qui seront fait ?


Programme

Animateur des débats : Jean DUMONTEIL, directeur de La Lettre du Secteur Public

Matin

8 h 30 Accueil des participants

9 h : Ouverture du colloque : la non-qualité, état des lieux et enjeux

  • Franck Mordacq, Directeur général de la Modernisation de l’Etat, Ministère du Budget
  • Jean-Michel Fourgous, Président de France Qualité Publique, Député-Maire d’Elancourt
  • Roger Scott-Douglas, ancien directeur exécutif au secrétariat du Conseil du trésor du Canada : « la révision des programmes au service de la qualité publique : méthode, résultats et conditions de réussite au Canada » [*]
  • Jacques Marseille, Professeur d’histoire économique à l’université de Paris I Sorbonne : « Les bons chiffres du grand gaspillage : une source pour le calcul des coûts de non-qualité ? »
  • Jean-René Brunetière, IGPC, co-auteur du guide de France Qualité publique « Gagner sur les coûts de non-qualité » : une méthode au service de la RGPP et de l’amélioration continue
    Echanges avec la salle

10 h : Intervention d’Eric Besson, Secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques

10 h 45 : Première table ronde.

Connaître : identifier et quantifier la non-qualité mesurable et non mesurable Quel est le rôle de l’expertise d’usage ? Comment identifier ce qui est utile et inutile ? Comment mesurer les conséquences sur le service public lui-même mais aussi sur les citoyens ? Comment prendre en compte ce qui est difficilement mesurable ?

Présidence : Claudy Le Breton, Président, Association des Départements de France : qualité et développement durable, comment identifier les résultats attendus ? [*]

  • Corinne Griffon, Administratrice, Union Nationale des Associations Familiales : expertise d’usage, comment la faire participer ? pour quels résultats ?
  • Gérard Vincent, délégué général, Fédération hospitalière de France : identifier les non-qualités onéreuses à l’hôpital, une pratique en développement ?
  • Bernard Bernat, pilote Innovation participative, SNCF : comment mobiliser les agents pour faire remonter des suggestions innovantes ?
  • CFDT : identifier les coûts externes et internes, un enjeu mobilisateur pour les salariés et les citoyens ? [*]
    Echanges avec la salle
  • Philippe Fusillier, directeur général, SGS ICS France : faut il généraliser les référentiels pour définir et évaluer la qualité publique et à quelles conditions ?

12 h : Intervention d’Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.

12 h 30 : déjeuner buffet – échanges entre participants

Après - Midi

14 h : Deuxième table ronde.

Calculer : valoriser les coûts de la non-qualité externe, interne
Comment calculer le coût complet d’un achat non pertinent, d’un passeport fauté, d’une surconsommation ? Comment valoriser le temps perdu par les citoyens, les conséquences sur l’activité économique, sur le lien social, sur le développement durable ?

Présidence : Alain Lambert, sénateur de l’Orne, initiateur de la Lolf [*]

  • Michel Hainque, chef du service du service qualité et simplification, DGME, : chiffrer les coûts de détection, de défaillance et de prévention en matière de complexité administrative
  • Pascal Davy-Bouchêne, sous-directeur des Achats, Mairie de Paris : re-concevoir la qualité des achats, quels coûts et quels gains potentiels ?
  • Gilbert Durand, Chef du service qualité, Centre National d’Études Spatiales : l’apport de l’analyse des risques dans la mesure de la non-qualité ?
  • Olivier Peyrat, DG, AFNOR : quels référentiels pour faciliter la valorisation des coûts ?
  • Arnauld Bertrand, Associé, Responsable Administrations publiques, Ernst & Young : auditeurs, contrôleurs de gestion, évaluateurs, qualiticiens, quelle articulation ?
    Echanges avec la salle

15 h 30 : Troisième table ronde.

Agir : investir dans la détection et la prévention pour réduire les coûts de non-qualité
Il vaut mieux prévenir que guérir dit le dicton mais toute dépense dans l’administration est considérée comme un coût qu’il s’agit de réduire. Quel rôle de l’expertise d’usage dans la recherche de solutions ? Comment convaincre de la pertinence des solutions proposées et de leurs coûts pour réduire les gaspillages ? Comment accompagner le changement pour que les solutions soient effectives ?

Présidence : CGT : la réduction et la prévention des gaspillages, un enjeu mobilisateur pour les salariés et les citoyens ?

  • François Lureau, délégué général pour l’armement, Ministère de la Défense : la réduction des coûts de non-qualité, quel retour sur investissement ? [*]
  • Matthieu Orphelin, chef du service observation, économie et évaluation, ADEME : développement durable, quel retour sur investissement ?
  • Xavier Querat-Hement, directeur qualité du groupe La Poste : « le suivi des coûts d’obtention de la qualité , un indicateur clé du tableau de bord du dirigeant ? » [*]
  • Didier Goubert, directeur, SOCOTEC : prévention des risques, comment calibrer et accompagner l’investissement ?
    Echanges avec la salle

16 h 45 : Synthèse des débats

  • Patrick Gibert, professeur des universités, Paris X
  • Jean-Michel Fourgous, Président de France Qualité Publique, Député, Maire d’Elancourt

17 h : Intervention de la Cour des Comptes ou du Médiateur (à préciser)


le 5 octobre 2007 par Bertrand Quatrebarbes
modifie le 5 octobre 2007

Notes

[*] sous réserve de l’accord des intervenants

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