Aujourd’hui, plusieurs questions préalables peuvent être esquissées.
- Qui est concerné : Maître d’ouvrage principalement ?
- Qui est réellement porteur d’une indépendance : Garant ou commissaire enquêteur ?
- Comment se positionnent sur ce sujet : associations et habitués des débats publics ?
- En quoi les bureaux d’études ou chercheurs intervenants dans la formulation du projet sous l’angle technique, environnemental, social, urbain… peuvent-ils conserver une vraie indépendance et crédibilité ?
Quid pour certains qui semblent très proches des maîtres d’ouvrage (liens institutionnels, de métiers ou de corps) ?
Comment situer l’indépendance et la crédibilité du résultat selon l’origine du paiements des études ?
- Comment les acteurs locaux, concernés par la réussite ou la non mise en oeuvre du projet vivent-ils le titre du présent article. Y a-t-il une demande de leur part en la matière, où préfèrent-ils jouer la négociation selon le contexte d’affirmation plus ou moins vigoureuse du maître d’ouvrage.
- Comment cerner le rôle des « frottements » entre les positions des uns et des autres et les pratiques, méthodes ou processus d’arbitrage ; et qui est crédible sur ce dernier point ?
- Comment reposer dans ce contexte numérique, la question du « qui doit décider en final » ; mais aussi celle du comment peuvent s’articuler les argumentaires de chacun pour co-produire des décisions acceptées ou acceptables ?
- Sur ces approches, comment mieux situer l’incidence des pratiques de lobbying ?
- Quelles approches étrangères et travaux universitaires sont pertinents pour la réflexion collective ?
- Comment recontextualiser le rôle de l’homme de l’art dans une société numérique autour de la question des connaissances et donc de sa capacité à apporter une vraie valeur ajoutée dans les débats publics autour de projets ?
- Comment s’articulent les « cultures du résultat » et les pratiques des acteurs de type élus ou les jeux d’influence dans les conduites managériales des projets ?
- Comment se situe dans une société numérique la question de la Re-Connaissance des uns et des autres, pour favoriser des débats publics de qualité ?



